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Toulouse Lautrec 8 chansons illustrées : les vieilles histoires

14,50 € TTC
Toulouse Lautrec 8 chansons illustrées : les vieilles histoires

Code EAN 8/13 ou code UPC : 9 782910 6713

Henri de Toulouse-Lautrec

 

Tout a été dit sur la vie de Toulouse-Lautrec, sur son infirmité. et son génie. Tout a été écrit et même filmé dans les studios de cinéma de Saint-Maurice et ceux d’Hollywood. Il importe donc ici d’évoquer son rôle important dans l’histoire de l’édition musicale. Dans ce domaine, sa pro­duction représente près du dixième de son œuvre lithographique. Introduit chez Ondet, par Ibels il réalisera pour cet éditeur un grand nombre d’illustrations, de 1893 à 1900. Joubeit, Kouquet, Quinzard, La Sirène musicale, Bosc, Salabert, Paul Dupont et La Société musicale pu­blieront également ses lithographies.

Toulouse-Lautrec aimait cette activité et s’amusait à faire figurer ses parents et amis sur les couvertures de ses petits formats. Ainsi Désiré Dihau, relation familiale, promène sa soixan­taine joviale sur plusieurs partitions dont Pour toi. Sa sœur, Marie, donnait des cours de piano et de chant. Dans sa jeunesse elle avait eu un soupirant célèbre : Edgar Degas. Grâce à elle, Toulouse-Lautrec avait pu être présenté à ce maître qui l’avait encouragé et reçu dans son ate­lier. Il en avait été à la fois heureux et fier. Désiré Dihau, basson à l’Opéra de Paris, composait aussi des mélodies sur des poèmes de Jean Richepin, d’ Hector Sombre ou de Jean Goudezki. Ces partitions, bien sûr, étaient toujours illustrées par le peintre reconnaissant. D’autres per­sonnalités apparaissent dans les compositions de Toulouse-Lautrec : Misia la jeune épouse de son ami Thadée Natanson, fondateur de La Revue Blanche. Il en est secrètement amoureux : elle fera la couverture de Sagesse. Pour Nuit Blanche, c’est Rodolphe Salis, le patron du Chat Noir, regardant la nuit, qui est pris pour modèle. Il apparaît brun, alors qu’en réalité, il est roux. L’effet est dû, sans doute, au contre-jour. Plus surprenante est la mise en page - en scène, de­vrait-on dire de Pauvre Pierreuse. On aperçoit, devant le personnage principal de la prostituée la demi-silhouette d’un individu de grande taille qui semble vouloir s’échapper de la scène. Ce bourgeois qui craint d’être vu en si mauvaise compagnie, sauve son anonymat grâce au bord de la page ! Le client qui se défile n’est autre que Gabriel Tapié de Céleyran, cousin du peintre.

 suite voir recueil.......................................

Les Petits Formats

Forme simplifiée d'une partition, le petit format était de loin le modèle le plus répandu. Une feuille de papier ordinaire, pliée en deux, dotait « l'ouvrage » de quatre bonnes pages. La couverture s'ornait généra­lement d'une illustration en rapport avec le sujet, plus rarement d'un logo. Elle pouvait être imprimée en noir, en couleurs, parfois d'une seule teinte. Le dos - ou quatrième page - était utilisée à des fins publicitaires. On y découvrait les titres du répertoire et les condi­tions d'achat. L'épaisseur du papier, des dimensions réduites et sur­tout le pliage, donnaient une certaine tenue au document qui s'accommodait de pupitres improvisés. En l'ouvrant, on prenait connaissance de sa raison d'être : un monologue ou une chanson, les œuvres pour musique seule étant réservées aux grands formats. Cette conception permettait au chanteur ou au musicien de lire la totalité clé la partition à déchiffrer, sans avoir de page à tourner. On se les procurait un peu partout : chez les libraires, les marchands de musique, chez les revendeurs qui les frappaient de leur cachet, dans les galeries,  ces fameux passages clé la capitale. Ils étaient également vendus dans la rue comme les journaux, par des groupes de musiciens, sur les marchés, et par des colporteurs. Le marchand de chansons, tenant d'une main son éventaire et brandissant de l'autre un petit format, interpellait les passants :

« Demandez le succès du jour !... »

La fabrication

 

Inventée au 18°siècle par un graveur allemand, la lithographie allait permettre  d'illustrer, rapidement et à bon compte, les petits formats. les cent premières épreuves dessinées par l'artiste, et réalisées sous son contrôle, constituaient le tirage avant la lettre. Elles étaient imprimées sur des papiers de luxe : japon, chine et vélin. Destinées aux collectionneurs, on en faisait la publicité sur les partitions. Chaque exemplaire était signé clé la main de l'artiste, dans la marge et au crayon : bleu pour Ibels, rouge pour Steinlen, mine de plomb ou monogramme orangé pour Toulouse-Lautrec'.....suite voir recueil

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